Le blog de FO Crédit Agricole Toulouse
La délégation de 32 représentants des salariés des différentes structures concernées ouvre la réunion en lisant une déclaration qui place son action dans un esprit constructif portée par la
forte mobilisation de l’action de débrayage du 2 juillet.
A ce stade de l’étude de faisabilité, la direction du projet NICE et la FNCA souhaitent communiquer avec transparence sur l’avancement de l’étude et ont conscience de ne pas pouvoir apporter
toutes les réponses attendues aux questions posées.
1 – La question relative à la représentativité de la délégation de la commission
La direction du projet rappelle que le dialogue social est construit autour des Organisations Représentatives des CR ( MOA et GIE non employeurs ) et des GIE employeurs et confirme que
la délégation de 32 représentants OS ou élus incluant les 8 délégués nationaux permanents est représentative des salariés concernés.
INFO : prochaine réunion de la commission élargie 23 septembre au plus tard. Proposition de mise en place de moyens d'information
en temps réel de l'avancement de l'étude pour la commission de concertation.
2 - La question relative à la participation au cours de la phase d’étude
Pendant l’étude de faisabilité la commission permet de remonter les questionnements et attentes des collaborateurs à la direction du projet NICE. De manière complémentaire les instances locales
constituent un second canal de communication.
INFO : accord de principe pour une expertise externe nationale pour la phase d’information ( étude de faisabilité ) et pour la phase de
consultation post étude. Sous réserve de validation du COSIR.
INFO : réunion de travail intersyndicale le 24 juillet pour cadrer le cahier des charges et les moyens nécessaires au fonctionnement de la commission de
concertation.
3 - La question relative à la mobilité géographique imposée
En l’état actuel de l’étude de faisabilité aucune information sur les éventuelles mobilités géographique imposées, seul le principe de mobilité volontaire est évoqué pour les futures négociations
des mesures d’accompagnements.
Il est mentionné le principe de solidarité, qui « engage les communautés des GIE et des caisses régionales sur chacun de leur territoire ». Formule encore vague qui n’a pas été possible
d’approfondir.
INFO : L’étude de faisabilité éclairera les processus de gestion prévisionnelle, qui feront l’objet de négociations
4 - La question relative à la garantie de non licenciement
Les intentions du projet : « qui sera exempt de tout licenciement dit « sec », s’efforcera, par des propositions de reclassements, d’éviter tout licenciement » ainsi chaque
collaborateur entrant dans le périmètre du projet pourra se positionner sur au moins un emploi au sein de la structure SIU à naître, en caisse régionale, au sein du groupe crédit agricole,
ou au sein d’entreprises partenaires.
INFO : Aucun licenciement sec, c’est mieux en l’écrivant. Mais à ce stade, aucune garantie sur les moyens qui vont permettre
d’éviter tout licenciement suite à des propositions d’emplois non acceptées par les salariés concernés par le projet NICE Quelle sera la réponse du salarié si on lui propose
un emploi de commercial dans le réseau d'une CR à l'autre bout du département ? quelles sont ces entreprises partenaires ?
Restons mobilisés ...
La garantie de ne pas envisager de licenciements « secs » et l’accord de principe pour la nomination d’un expert national externe pour accompagner la commission de concertation dès la phase
d’étude préalable sont les seules avancées obtenues, c’est très en deçà des attentes des collaborateurs qui se sont déjà exprimés. Plus que jamais il faut rester mobilisés en communiquant vers
vos représentants locaux ou nationaux vos questions et demandes pour enrichir notre cahier de revendications et de propositions.